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        <title>Face à Sarkozy...RESISTANCE!</title>
        <description>politique</description>
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                <title>Après TF1...la police</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (mehdi)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 May 2007 17:36:53 +0200</pubDate>
                <description>
                    Un ami d'enfance de Nicolas Sarkozy à la tête de la police&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc la police qui entame le bal des nominations consécutif à l'arrivée de chaque nouveau président. Frédéric Péchenard, un proche de Nicolas Sarkozy, a été nommé mercredi en conseil des ministres directeur général de la police nationale, tandis que Michel Gaudin prend la tête de la préfecture de police de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Péchenard, qui est un ami d'enfance du chef de l'Etat -leurs mères étaient amies et voisines-, avait retrouvé Sarkozy, maire de Neuilly-sur-Seine, lors d'une prise d'otages dans une maternelle en 1993.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Gaudin remplace pour sa part le chiraquien Pierre Mutz à la préfecture de police de Paris, poste hautement stratégique. Il se voit ainsi récompensé de sa fidélité à Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée.
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                <title>Avec Laurent Solly, TF1 recrute un proche collaborateur de Nicolas Sarkozy</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (mehdi)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 May 2007 17:19:11 +0200</pubDate>
                <description>
                    Le groupe TF1 a annoncé simultanément deux nominations mardi 22 mai. La première s'est faite en douceur. Elle était voulue par Martin Bouygues, le propriétaire et opérateur de la chaîne privée. Le conseil d'administration de TF1 a donc, sans surprise, nommé Nonce Paolini au poste de directeur général de la Une. La seconde nomination ressemble, elle, à un couac. Après une valse hésitation, le groupe Bouygues s'est finalement résolu à confirmer le recrutement de Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet énarque, préfet, passé par l'inspection des finances, va effectuer un &quot;parcours d'intégration au sein du groupe&quot; a indiqué le groupe Bouygues. &quot;Un passage par le sas de décontamination&quot; ironise-t-on à TF1. En effet, Laurent Solly devrait notamment passer par Bouygues Telecom, filiale de téléphonie mobile du groupe, avant de rejoindre sa véritable destination, TF1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première dans l'histoire des embauches dans une société privée, c'est l'Elysée, via Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, qui a annoncé le recrutement de M. Solly à TF1. Prenant de court le groupe Bouygues et TF1, M. Louvrier avait précisé mardi 22 mai à Libération que M. Solly rejoindrait la chaîne privée : &quot;Dans la première quinzaine de juin, il sera directeur général adjoint de TF1&quot;, avait-il indiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette précision venait en partie contredire la direction du groupe Bouygues qui avait affirmé au Monde du 17 mai que M. Solly était recruté à la holding du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN RECRUTEMENT TROP VOYANT&lt;br /&gt;A l'examen, les fonctions et le calendrier de la venue de M. Solly à TF1 auraient fluctué ces derniers jours. Selon certains, c'est un poste de numéro deux de TF1 qui aurait été, à l'origine, envisagé. Un recrutement trop voyant et provisoirement abandonné au profit d'une embauche plus modeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble toutefois que ce dossier ait été directement négocié entre Patrick Le Lay et Nonce Paolini à TF1, et surtout Martin Bouygues, ami intime de Nicolas Sarkozy. Le PDG du groupe est ainsi le parrain d'un des fils du président de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A TF1, certains redoutent déjà les commentaires sur ce signe de proximité entre la chaîne et M. Sarkozy. Une accusation portée, mardi 22 mai, par le Parti communiste. Dans un communiqué, le PCF estime que l'embauche de Laurent Solly donne à la présidence de M. Sarkozy un &quot;fort relent berlusconien&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, a déclaré au Monde : &quot;C'est la sarkozysation des médias. les Français sauront à quoi s'en tenir.&quot; Anne Hidalgo, secrétaire nationale chargée des médias au PS, a réagi en indiquant que &quot;le groupe socialiste présentera deux lois à l'Assemblée pour que les entreprises vivant de commandes publiques ne soient pas à la tête de groupes de médias&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la République aurait été conduit à recaser son proche collaborateur. Promis à devenir le directeur de cabinet de M. Sarkozy, M. Solly aurait pâti de l'opposition de Cécilia Sarkozy, qui lui ferait grief de s'être occupé d'une partie de l'agenda privé du président de la République.
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                <title>Les syndicats refusent le &quot;calendrier&quot; fixé par François Fillon</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (mehdi)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 23 May 2007 17:15:23 +0200</pubDate>
                <description>
                    Les syndicats ont sévèrement critiqué, mercredi 23 mai, l'annonce par François Fillon d'un agenda de réformes. Le premier à monter au créneau a été le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, qui a estimé que &quot;pour l'instant, il n'y a pas de calendrier&quot;. &quot;Si le calendrier nous est imposé, il n'y a pas de discussions&quot;, a-t-il expliqué, en marge du congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES), à Séville (Espagne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques heures plus tôt, M. Fillon avait déclaré sur Europe 1 que le nouveau gouvernement laissait &quot;jusqu'à la fin de l'été&quot; aux syndicats &quot;pour faire des propositions&quot; sur le service minimum en cas de grève dans les transports publics, faute de quoi il proposerait un projet de loi &quot;au début du mois de septembre&quot;. Il a ajouté que le gouvernement donnait &quot;jusqu'à la fin de l'année&quot; aux partenaires sociaux pour travailler sur le contrat de travail unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly a jugé qu'il y avait &quot;un problème de méthode&quot; chez le premier ministre, qui fixe un calendrier de réformes avant que le président Sarkozy ne rencontre les syndicats pour débattre de ces thèmes. M. Fillon &quot;aurait été plus sage d'attendre, il sera présent aux réunions entre le président et les syndicats, il suffisait d'attendre le tour de piste de tout le monde&quot;, a estimé le responsable syndical, appelant le premier ministre à &quot;laisser le temps à la négociation&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Les déclarations de François Fillon ne peuvent pas être une base de travail&quot;, a pour sa part déclaré Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT. Si le gouvernement &quot;décide de l'objectif et qu'on nous demande de discuter uniquement des modalités, l'exercice risque d'être écourté. (...) Si c'est pour donner l'impression d'un dialogue alors que la décision de légiférer est déjà prise, il faut que cela apparaisse rapidement. Pas la peine d'entretenir un faux- uspense, un faux dialogue&quot;, a-t-il prévenu, s'exprimant lui aussi depuis Séville.
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